@l’auteur
«
Une solution politique, je suppose, oui, mais comment l’entrevoyez-vous ?
Je serais curieux de connaître vos propositions. Vraiment.
Alors, qui s’y colle à cette tâche ? »
et si on commence par condamner notre gouvernement qui n’a eu de cesse d’armer et de soutenir des terroristes pour sévir le chaos et la désolation en Syrie ?
Vous vous trompez quand vous parlez de solution politique en insinuant que le gouvernement syrien refuse de parler avec l’opposition. D’ailleurs, de quelle opposition parlez-vous ? celle fabriquée par le Qatar et l’Arabie saoudite et mise au devant de la scène internationale par Fabius et Hollande ? ou la vraie opposition syrienne interne qui n’a jamais quitté le pays qui n’a jamais demandé que l’on s’immisce dans les affaires internes du pays ? Cette dernière, connaissez-vous ses leaders, avez-vous eu l’occasion d’entendre leurs déclarations, leurs doléances... ?
La solution c’est de condamner les vrais responsables de ce drame. Y compris notre propre gouvernement. Et non pas d’aller dans leur sens en répétant qu’il y a impasse politique.
L’impasse politique est leur oeuvre, parce qu’elle sert leur intérêt qui est d’intervenir militairement.