L’état a raison de prendre aux portefeuilles ces multinationales.
Leur portefeuille, c’est leurs couilles.
Ils n’entendent que cet argument.
Pas la peine d’être grand clerc pour ne pas mordre aux gros hameçons, ces employés pris en otage, et exigeant devant les caméras, l’ouverture le dimanche.
On croierait des types faits prisonnier par al caïda....