« Berlusconi, avec son égo démesuré, n’hésite pas à jouer à la roulette russe, non seulement l’avenir de son pays, mais aussi par effet domino celui de l’Europe tout entière. »
L’auteur réussit même le tour de force de me faire soutenir et applaudir Berlusconi en tant que destructeur potentiel désigné, non pas de l’Europe (piège sémantique des euro-mondialistes), mais de cette folie qu’est l’UE !