Financiarisation de l’économie et développement d’une société de services a outrance sont les deux faces nécessaires d’une même pièce. Ce fut nécessaire pour quitter la société de chercheurs, de découvreurs et de production, tant honnie par La City et Wall Street.
On veut des grands projets industriels ? Des emplois qualifiés, donc des hauts salaires, arrêter la course au low cost, un développement réellement humain dans le monde entier ? Alors la première chose a faire est de détruire l’ennemi, ces banques « universelles » qui exigent leur livre de chair à chacune de leurs trillons de pertes spéculatives.
Pour ça, la seule arme qui vaille :