Bonjour, Olivier.
Certes. Mais il arrive un moment où les circonstances peuvent booster l’initiative. Entre ne rien faire et courir au désastre, le cas échéant dans le cadre d’une insurrection aux conséquences aléatoires, et engager une réforme populaire mais attentatoire aux intérêts de l’oligarchie, les gouvernants peuvent choisir de sauver leur peau en endossant l’habit du courage politique. On peut rêver, non ?