Moi j’ai la réponse : c’est le truc politique qui dit aux autres ses quatre vérités, mais ne se penche pas sur le passé des siennes. Il accuse et même parfois bien, mais hélàs occulte ses propres fautes.
Un communisme non lavé de ses erreurs du passé...
Hélàs, il refuse de le faire. Persiste et signe, oublie ce qui le gêne. Ne voit que la vindicte.
Il n’existe pas de socialisme à visage humain sans participation libre.
Eux appellent cela de l’hérésie.
Soyons des apostats.