C’était rire ou pleurer.....j’ai préféré rire....à force de lire la prose que l’auteur nous ressert régulièrement..
Et puis les cocos se raccrochent à tous et n’importe quoi pour essayer d ’exister.....ou plutôt de survivre tant bien que mal.
A l’image du gouvernement j’oserais dire.
Et ce pauvre Mandela n’en demandait pas tant.