"Dieudonné doit être condamné pour les propos antisémites qu’il tient, pas
condamné d’avance et privé de ses droits pour des propos qu’il n’a pas
encore tenus car cela serait le signe d’une dictature totalitaire.«
Quelle farce ! On n’a pas l’air de comprendre ici que le simple fait de condamner des »propos racistes" est déjà en soi une mise en place d’un totalitarisme de l’esprit instauré par les vainqueurs de 1945 ! Et qui ne voit pas que tous les propos racistes ne se valent pas dans les réactions officielles qu’ils suscitent... et que leur sanction dépend totalement du type de communauté ciblée ?
En avalisant la condamnation juridique de simples propos (on ferait bien mieux de s’attaquer significativement aux actes : agressions de plus en plus impunies, etc), toujours dans le même sens évidemment (on peut cracher sur à peu près toutes les communautés en France, sauf sur une) on valide de facto une certaine dictature de la pensée : qu’on réfléchisse simplement au fait que l’État se donne le droit de nous dicter qui nous ne pouvons pas critiquer et qui nous devons aimer ! Quand on sait de plus que l’État n’est pas dominé par la communauté asiatique on comprend encore davantage de quoi il est question.
Et j’affirme qu’en cette période de crise aggravée qui n’en est peut-être qu’à ses prémisses, il est extrêmement dangereux de désigner si clairement comme intouchable une communauté qui est tout sauf la moins mal lotie de France.