En 1936, il est l’un des piliers du Front populaire. Refusant de désavouer le pacte germano-soviétique et suivant la ligne du Parti, il est déchu de ses fonctions politiques en 1940. Pendant l’Occupation,
confronté à la question des premiers otages suite aux attentats
perpétrés contre les soldats allemands, il rédige une lettre dans
laquelle il condamne les attentats individuels contre l’armée allemande.
Des extraits de cette lettre sont repris par le Parti ouvrier et paysan français, parti composé d’anciens élus du Parti communiste français dans un but de propagande pour la Collaboration. Il ne sera pas inquiété à la Libération pour cet écrit.
Il mène, pendant la guerre, une existence clandestine dans son village natal puis en région parisienne. Après la Libération, il reprend ses activités jusqu’à sa mort en 1958.
Directeur de L’Humanité (1918-1958), il est membre du bureau politique du Parti communiste français (1923-1958) et sénateur (1935), puis député de la Seine (1946). Après la guerre, il est député doyen de l’Assemblée nationale, et ce jusqu’à sa mort.
À l’âge de 88 ans, il est le premier étranger à être décoré de l’ordre de Lénine.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Cachin
Remballez vos gaules vous ne réécrirez pas l’histoire éternellement !
