Permettez une petite critique face à ce concert d’éloges
mérités. Et l’occasion (rare par les temps qui courent) d’un cocorico. L’article
ne reflète pas la réalité du marché automobile russe. Je cite : « Si les japonais (Toyota, Nissan) et les
allemands (BMW, Audi, Volkswagen, Mercedes) se taillent la part du lion avec
les grosses berlines et les 4x4, quelques firmes ’françaises’ arrivent à placer
des véhicules, on voit également beaucoup de modèles coréens (KIA, Hyundai) et
quelques marques américaines (Chevrolet, Ford). Les véhicules Chevrolet sont
assemblés en Corée et Ford projette la construction d’une usine de montage en
Russie. On trouve encore de vieux modèles Lada de la production locale, que l’on
appelle là-bas ’Jigoulis’ mais ces modèles sont devenus minoritaires, ce sont
même des curiosités dans les quartiers chics. » La réalité : le
premier sur le marché russe est Lada, et de loin (Lada sera bientôt contrôlé
par Renault). Le deuxième, eh bien c’est Renault, devant une ribambelle de « petits
joueurs » sur le marché russe (Toyota, BMW, Audi, VW, Mercedes, Hyundai,
KIA, Chevrolet, Ford…) -) L’Alliance Renault-Nissan est à 30% du marché auto
russe (objectif 40% en 2016). Vous avez écrit « Quelques firmes françaises arrivent à placer des véhicules » ?