"Il est très déprimant, pour qui se faisait une certaine idée du rôle que
l’Europe pouvait jouer au sein des grandes puissances, de voir comment
les chefs d’Etat européens, pour s’attirer les bonnes grâces de Barack
Obama, se ridiculisent dans cette affaire de Crimée."
Oui, à ceci près que les chefs d’Etat européens ne cherchent pas à s’attirer les bonnes grâces de Barack Obama, ils exécutent ses ordres. Ainsi que ceux de Netahyahou, des multinationales et des grands banquiers.