« Promis j’arrete la langue de bois »... le titre d’un de ses livres, deja et toujours cette
volonte de parler vrai est pour lui la clef qui lui permettra d’’assouvir une ambition triste. Un cynisme froid, miserable et chagrin comme un oeuf dur sur un zinc... et qui ne sert que lui car on ne voit rien au dela de cette oeuf esseulé sur ce zinc....neant sous la lumiere cru du neon qui clignote ... On preferrait la langue de bois qui crepitait.. celle ici chouine dans le pain au chocolat, sucrerie ecoeurante de pleurnicherie