@ L.F. (---.---.246.40) 29 avril 11:26
Je conteste résolument la définition de la pauvreté à laquelle vous vous référez, en raison de son caractère technocratique et statistique ; elle se prête un peu trop facilement à toutes les manipulations et ignore son caractère relatif (pas de pauvres sans riches et réciproquement), qui suffit à en faire un des maux incontournables de l’humanité. Je m’en remets pour ma part à sa définition selon laquelle : est plus ou moins pauvre, quiconque manque, durablement et en tout ou partie, de nourriture, d’un abri, de quoi se vêtir, se soigner et s’instruire. Définition qui offre en outre l’avantage de désigner les maux à combattre pour, sinon éradiquer, du moins réduire autant que possible la pauvreté.
Je suis par ailleurs en désaccord avec vous sur la priorité à accorder aux questions d’écologie et de population, pour la simple raison que l’empreinte écologique erst plus ou moins importante, selon la population ety non le contraire. Réduisons notre nombre et le reste suivra.