@ Jonas (---.---.150.133) 29 avril 10:09
La question est de savoir si avec le déferlement quotidien de 250 000 êtres humains supplémentaires sur la planète, nous pouvons mesurer notre ambition.
Et le problème peut de moins en moins se circonscrire, comme si des frontières de plus en plus illusoires permettaient de protéger le bonheur des uns là, alors qu’il se paie ailleurs du malheur des autres .
Brésil, Vénézuela, Algérie, Japon, Suisse, sont des cas particuliers qui ne peuvent s’observer sans avoir à l’esprit le remue-ménage général. Si tous ses maux perdurent et s’amplifient partout dans la monde, si le chômage et la pauvreté augmentent, si les inégalités sociales se creusent, si les revendications et les violences se multiplient, si le climat et l’environnement se dégradent chaque jour davantage, si les pires famines que nous ayons jamais connues s’annoncent, la raison première en est l’augmentation considérable de la population mondiale.
Sans compter les dernières prévisions à la hausse, chaque jour, 250 000 êtres humains supplémentaires déferlent sur la planète pour aggraver son pillage et ses conséquences.