Si Alstom part dans le giron de General Electric, c’est avant tout parce que le dollar est monnaie de réserve mondiale, permettant aux américains d’acheter tout les biens qu’ils souhaitent, et toutes les entreprises, notamment avec les facilités type QE3.
Pendant ce temps, la ploutocratie européenne préfère l’austérité et la restriction monétaire afin de garder le pouvoir d’achat de sa monnaie (et surtout satisfaire son hubris en baissant salaires minimum et prestations sociales)
GE a un trésor de guerre de 57 milliards de $ dit-on, l’actionnariat d’Alstom (Bouygues, etc) a donc voté à l’unanimité lorsqu’on lui offre 10 milliards pour Alstom énergie.
Les règles entre monnaies n’étant pas égales, les multinationales américaines ayant bénéficiées d’avantages comparatifs pour se reconstituer d’énormes trésoreries, prétendre que vendre Alstom à GE ne respecte pas les règles du jeu est fallacieux.