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Claude Simon

Claude Simon

Economiquement travailliste, politiquement anarchiste (à défaut de politique décente). Mais quand l'idéologie ne veut plus rien dire, vieux fond chrétien, sans doute.

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Claude Simon Claude Simon 22 novembre 19:43

    @ysengrin« 


    Le libéralisme économique cherche à tout marchandiser »

    le libéralisme philosophique autorise la liberté d’information, pour bien informer sur la marchandise en question.

    Prenons la polémique du moment, la marchandisation de la santé des hommes :

    Si nous admettons que cette étude est juste, afin de décrier un abus, une collusion politico-économique, il faut plus de libéralisme ou moins de libéralisme ?

    Si l’on s’en tient à Locke, afin de décrier l’abus politique (c’est quand même le politique qui a force de droit), il en faut plus. Sinon, vous jetterez le bébé avec l’eau du bain.

    Mais le terme libéral étant tellement galvaudé (même Friedman, l’impérial-capitaliste au service de Pinochet et de l’actionnaire se disait parait-il libéral ...), la novlangue faisant des naufrages...

    Il est exact, qu’historiquement, le libéralisme a été porté par les intérêts du secteur marchand, ce dont notre république n’est pas capable de se défaire objectivement.

    Afin de résoudre ces conflits d’intérêts, il faudrait plutôt pouvoir s’appuyer sur une expertise citoyenne (liberté d’association). La religion ou la spiritualité, tous égards par ailleurs, n’y peut pas grand chose. Le système autoritaire de l’abbé aggraverait la situation.

    Bref, il s’agit bien plutôt de renforcer, toujours et encore, l’autonomie de l’individu.

    Mais si c’est toujours la faute du libéralisme, comment feriez-vous ?




  • Claude Simon Claude Simon 22 novembre 15:43

    Oh que oui, l’abbé dont parle l’auteur conseille d’être tout simplement pieds et points liés à un système de valeurs, à une hiérarchie.


    C’est contredire toute l’histoire du monothéisme, dont la culture juive commence, d’après l’archéologie, par la révolte du peuple contre les abus des élites d’Hatzor et de Gezer.
    On retrouve dans le « mythe » de Moïse la même sortie de la servitude, de l’esclavage.

    Il s’agit, pour le judaïsme primitif, de se constituer une culture propre, défensive ;

    Vous êtes très proche du concept de common decency, de décence commune, chère à Orwell, mais avec le sens moral culturel en plus de l’inné ne permettant pas l’instrumentalisation.

    Quoiqu’il en soit, ce n’est pas parce que l’Islam, propagande d’un califat zombie à ses heures perdues, qu’il faille politiser le christianisme. 

    Car, la chose politique étant tellement trompeuse, ce serait, par action-réaction, s’affliger de la double peine.




  • Claude Simon Claude Simon 22 novembre 15:05

    @ysengrin

    Quand on compare une idéologie qui établit une nouvelle relation entre le pouvoir et le citoyen et une religion qui établit une nouvelle relation entre un individu et son alter-ego, cela s’imposait.




  • Claude Simon Claude Simon 22 novembre 14:17

    "Loin que l’homme soit libre absolument, il est soumis à toutes sortes d’autorités, entouré de liens tutélaires ; se conformer à l’ordre tel est son devoir essentiel, et la condition de sa perfection suprême. »


    La propagande nazie ne le dirait pas mieux, les évangiles, si biensûr.

    L’objet du libéralisme première mouture (Locke) est de limiter les abus de pouvoir et les hystéries collectives.

    Oui, toute religion et toute idéologie finit déviante. Aucun système de pensée ou de doctrines n’est infaillible. Il est dès lors inutile de perdre son temps dans une nouvelle querelle de chapelles : un peu de conscience propre et/ou de bon sens suffit largement.


  • Claude Simon Claude Simon 21 novembre 14:43

    @Jao Aliber


    « L’abolition du chômage n’est rien d’autre que l’abolition de l’exploitation c’est à dire du salariat. »

    J’apprécie vos analyses, mais pas vos conclusions.

    Pour la simple et bonne raison que l’abolition du salariat est, chez vous, le chômage ou salaire à vie, venant renforcer le clientélisme de l’état. Alors que de la mondialisation à l’européisation, toute la politique économique française a été mené in fine pour renforcer ce clientélisme, qui détruit très certainement l’indépendance d’esprit et d’action de notre nation.

    Le tout-automatisme que l’on nous vend (robots, IA) n’est qu’une autre manière de réduire les prétentions salariales, là où il y a 30 ans on vous vendait la concurrence avec le chinois.

    Pour abolir l’exploitation du salariat, c’est extrêmement simple : cette classe doit se doter d’instruments monétaires propres, et non plus dépendre des instruments monétaires des capitalistes, l’argent-dette.
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