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Gandalf

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Economiquement liberal-communiste, politiquement anarchiste (à défaut de politique décente)

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires


  • Gandalf Gandalf 18 avril 19:25

    @Nicole Cheverney


    Le libéralisme est l’égalité de droit. L’ultralibéralisme est provoquer l’inégalité d’opportunité du fait des différents niveaux de vie, de culture, etc dans la mondialisation.

    Ma proposition est bien libérale, au sens égalité d’accès à l’emploi et aux biens et services de consommation.

    Toute votre argumentation tient au fait que :
    - c’était mieux avant, nous allons faire comme avant.

    Sauf que la mondialisation est passée par là. Et que sortir de l’euro, pour revenir au franc, ne suffira pas à faire revenir l’emploi textile, l’acier, le secteur manufacturier et même les services de base.
    Dans les années 70, l’emploi partait déjà ailleurs du fait des salaires inférieurs. Je propose d’arrêter cette mascarade.

    Là, vous allez essayer de dévaluer la monnaie nationale pour recapter les emplois de par le monde.
    Vous allez donc détruire un pouvoir d’achat très affaibli (SMIC inférieur au revenu nécessaire de 1447 euros nets pour un célibataire), pour de l’emploi encore plus pauvre.
    Dans la mondialisation, le salariat est en concurrence avec l’esclavage. Grâce au retour au franc, vous allez dévaluer la monnaie afin de faire converger encore plus salaires et esclavage : je dis bravo.

    Excusez, mais le roumain à 300 euros par mois ou la main-d’oeuvre ukrainienne à 58 euros par mois ne permettra pas aux emplois de revenir, sauf le transport alimentant le réchauffement climatique et saturant les axes routiers.

    Bref, vous perpétuez l’effondrement des salaires au profit du capitalisme et de son pompon, la finance, tout en exposant l’économie aux cycles financiers (si si, le petit employé est dépendant des politiques de captation de toute création de richesse préemptée par les marchés financiers que ce soit l’euro ou le franc dans votre cas-relance de la planche à billets avant la croissance-). Et en plus, vous réexposerez le franc à des sales type comme Soros.

    Reprenons ma théorie monétaire.
    Prenez la grille des salaires minimaux de l’Europe des 27. Considérez le niveau de vie dans notre pays et celui d’un bulgare (salaire le plus bas de l’UE).

    Vous pouvez lissez tout les minimas sociaux en Europe si vous considérez que la différence entre ceux-çi est de la création de valeur monétisable au profit de l’employé français.

    De ce fait, je ne fais pas de cadeaux aux multinationales (il nous payera comme il fait déjà du roumain, du bulgare, de l’espagnol ou du belge), mais elles préfèreront produire près des marchés. D’où l’équilibre de la balance commerciale (et réduction de la facture énergétique).

    Il sera également plus facile au petit entrepreuriat de se lancer, déconcentrant l’économie.

    Bref, avec un tel paramétrage de ma théorie monétaire, inutile d’attendre ou de provoquer politiquement (impossible à 27) la convergence sociale européenne (évidemment par le bas) pour retrouver une situation économique équilibrée pour notre pays.

    Par contre, si vous corrélez le retour au franc par du contrôle de capitaux, de marchandises et de services aux frontières, c’est différent, ça peut marcher. Mais c’est beaucoup de flicage. Alors que je propose du paramétrage et pilotage, c’est plus doux.

    Excusez, mais le keynésianisme, c’est de la relance par la dépense publique. C’est inégalitaire, au profit d’un secteur public français déjà hypertrophié par rapport au privé (C Gave : « L’euro, c’est trop de maisons en Espagne, trop d’industries en Allemagne, trop de fonctionnaires en France »).
    Ma proposition ne privilégie, en théorie, ni le secteur privé au détriment du secteur public, ou l’inverse (c’est le pilotage qui pourrait en décider autrement, mais ce n’est évidemment pas le propos, car chaque secteur a ses avantages et inconvénients).

    Après, l’état français peut bien reprendre sa souveraineté monétaire (au profit de la banque de France, institution privée ?), je reste ferme sur ma théorie, qui se moque du symbole monétaire en vigueur, afin de restaurer un environnement économique décent à toute l’économie française, ainsi que de systématiser l’accès aux marchandises et services aux plus défavorisés.

    Non, ma proposition ne fait pas cadeaux aux multinationales. Si, à moyen-terme (réduction des trajets), mais à long-terme, elle balise clairement les convulsions et contradictions du capitalisme/financiarisme afin de rendre ce que de droit au travail.


  • Gandalf Gandalf 17 avril 12:56

    Sinon, si Target 2 est déséquilibré, les pays européens qui exportent de trop devraient augmenter leur prix


  • Gandalf Gandalf 17 avril 12:34

    @Nicole Cheverney

    L’auteur veut quitter l’euro du fait des divergences au sein de Target2.
    Excusez-moi, mais c’est du fait des différences de traitement social (Haartz IV), des avantages compétitifs des nations donc, culturelles et historiques qui font ces divergences. Bref, la stratégie des moins-disants, que ce soit volontaire ou de fait (niveau de vie inférieur en Europe Sud-Est).


    Si, l’euro a actuellement 3 réserves de valeurs (car quand il est émis il n’a aucune valeur) :
    - la demande en crédit privé (étalon ou réserve de valeur investissement) ;
    - la demande en crédit public, mais surtout fonctionnement de l’état (là c’est n’importe quoi, histoire d’acheter la paix étatique) ;
    - la demande pour la stabilité du système bancaire (là c’est encore n’importe quoi, histoire d’acheter la paix financière) ;
    Tout cela s’appelle du quantitative easing et son étalon est le bilan de la banque centrale.

    Retourner à l’or comme étalon, qui ne crée aucune valeur, risque d’asphyxier sévèrement l’économie, qui fonctionne par l’activité. Mais évidemment, personne ne veut d’une économie qui asphyxie l’écosystème.
    D’ailleurs, si vous achetez de l’or, il sera au prix du papier-or, négocié ou spéculé sur le marché Comex de Londres, où le levier serait de 300 papiers négociés contre une réserve en or. 
    L’or, devenu si rare dans une économie mondialisée, est plus intéressant en électronique ou en bijouterie que comme base monétaire, pour les banques centrales par ex.

    US « qui survit grâce à la planche à billets qui tourne à plein régime, et qui permet aux Ricains d’alimenter des conflits incessants, en soudoyant et en s’armant jusqu’aux dents, d’armes de destructions massives ».
    C’est un argument de Ron Paul valide, que l’on a pu constater pour financer une guerre illégitime et perdue, la guerre du Vietnam.

    Le problème est que contrôler la masse monétaire d’autrui afin de réduire son usage dans le cas d’agressivité est inopérant. C’était une décision souveraine de Nixon.
    A contrario, la défense permet de réduire à néant ces efforts.
    Et l’on voit où 450 milliards dans un F35 ne servent à rien, sauf à nourrir des familles.
    Qu’ont’ils fait des QE récents ? Des guerres secrètes, de l’espionnage, 

    Bref, comme il est impossible d’homogénéiser les système fiscaux, sociaux, environnementaux des 27 pays, la monnaie-travail nous permet de réaliser les choses sur notre territoire, dans le respect des normes sociales, fiscales et environnementales de notre pays tout en ayant la compétitivité pour le faire.
    Par contre, je suis d’accord, cela ne doit pas concerner notre secteur défensif : ceux ne sont pas des biens de consommation.

  • Gandalf Gandalf 17 avril 09:30

    Sortir de l’euro serait encore plus de :-fausse monnaie pour les produits dérivés ;


    - monnaie nationale en proie à la spéculation ;
    - dévaluation compétitive ;
    - soubresauts économiques ;
    - captation de la plus-value du travail par le capital ;
    - etc

    Désolé, le système Target 2 n’existe plus en l’état (cf article de Romaric Godin dans la Tribune).

    Sortir de l’euro ne permettra pas de récupérer nos industries en compétition avec les coûts de main-d’oeuvre les plus bas du monde. 

    Et si vous sortez de l’euro pour dévaluer le franc, les autres monnaies le feront, relançant une guerre des monnaies à l’échelle du continent européen.Tout simplement car l’euro, comme le franc, ne sont que des monnaies crédits. Et rester en monnaie crédit c’est rester dans un sytème économique brutal.

    Dès lors, quitter un symbole pour autre, sans préciser les règles, ce n’est que du symbolisme monétaire. C’est aussi intelligent que de se battre pour une guerre de chapelles de symboles religieux.

    Pour faire coexister décemment les peuples dans la mondialisation, il est préférable de faire coexister une monnaie-crédit et une monnaie-travail :

  • Gandalf Gandalf 16 avril 19:26

    Bon, il est vrai qu’un rayon électromagnétique brisant l’industrie des armes chimiques à Idlib afin de casser les liaisons chimiques en jeu n’aurait pas fait autant de dommages collatéraux.

    Mais ils auraient pu recommencer dès le lendemain.

    Ce type de rayons pourrait protéger les bus scolaires également, à partir de drones par exemple.




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