la cleptomanie, l’anthropophagie, le sadisme, la boulimie, le voyeurisme, la dépression, la nécrophilie, l’autisme, le fétichisme et la coprophilie ; tout ça ce sont des choses qui comportent leur dose de souffrance pour soi ou pour autrui. Rien que le fait de les comparer avec le fait d’être amoureux d’une personne de son sexe fait comprendre la manoeuvre de celui qui fait la comparaison.
Quant à la l’aspect « ludico-sentimental », c’est sans doute une question de point de vue, mais je pense que c’est ce qui attire le plus de monde vers la sexualité. L’idée de se reproduire ne vient qu’après en général, dans le cadre hétérosexuel naturellement.