Vous me confortez dans l’opinion que je défends auprès de mes amis. Pas de réceptivité de leur part. L’idée du bon américain est bien ancrée. Nous paierons très cher notre passivité. Etant nonagénaire je pense n’avoir pas être la témoin du désastre qui attend l’Europe, c’est peut-être égoïste mais cela me console.