A nouveau, je ne crois pas être béat (peut-être est-ce ma rédaction qui l’a laissé croire)... Simplement je pressens une rupture profonde qui naît de l’approche big data, c’est-à-dire du couplage entre la croissance exponentielle de la quantité de données stockées (écrit, son, video, image) et de la capacité de traitement.
De la croisée entre les deux, va émerger du neuf. Quoi ? Difficile à prévoir, et c’est justement ce flou que je trouve intéressant et riche.
Quant au recensement de la grippe par Google, ce n’était qu’une illustration, peut-être effectivement surestimée. Nous n’en sommes qu’au balbutiement...