J’ai déjà fait le parallèle en ce qui concerne la fourniture d’armes à la résistance
française et les bombardements des villes françaises (surtout
Normandes) qui ont fait 70.000 morts.
Mais, on peut se poser la question, pourquoi
l’essentiel des armes et du matériel a seulement été parachuté
pendant les mois qui ont suivi le débarquement ? 70.000
résistants (enfin plus) étaient eux près à donner leur vie pour
combattre. On nous dit que Churchill et Eisenhower attendaient
d’avoir confiance dans la résistance. Mouai.
Les américains ont préféré préparer leur débarquement avec la méthode du
« carpet bombing » déversant les bombes à grande
hauteur, tout en sachant pertinemment qu’elles allaient, pour la plupart,
rater leur cible militaire et s’éparpiller sur les habitations
civiles. Détruire les villes était une stratégie voulue, cela
gênait les allées-venues et travaux de l’armée allemande. (Avant chaque
mission de bombardement l’état-major estimait les centaines de
victimes civils ; et peut-être, les dollars pour le fabricant de bombe ?)
70000 personnes civiles
innocentes tuées, 160.000 sans logis, peuvent remercier leurs libérateurs.