Voltaire (1694-1778) :« Il est à croire que Mahomet, comme tous les enthousiastes, violemment frappé de ses idées, les débita d’abord de bonne foi, les fortifia par des rêveries, se trompa lui-même en trompant les autres, et appuya enfin, par des fourberies nécessaires, une doctrine qu’il croyait bonne. » Essai sur les mœurs et l’esprit des nations, 1756, chapitre VI, « De l’Arabie et de Mahomet ».
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