Pierre Henri Gouyon a le mérite de présenter une vision de la vie dans sa globalité, un tout non fractionnable.
L’inné et l’acquis ne peuvent pas se réduire à deux idéologies qui s’opposeraient, l’une de droite et l’autre de gauche. De même, il n’y a pas l’ombre d’une idéologie dans la métaphore de l’ampoule à incandescence, avec le filament et le courant électrique : l’un et l’autre des deux éléments qui fabriquent la lumière ne produisent rien l’un sans l’autre. La vie ne peut qu’être le résultat produit par la présence indissociable de l’inné et de l’acquis, c’est-à-dire de l’alchimie entre les deux.
Sinon, on devra considérer que les maladies génétiques sont des maladies de droite, et les sociopathies des maladies de gauche