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Robert Biloute 21 juillet 2014 14:28
Robert Biloute

Dans le cas des bosons : ils sont vecteurs d’une interaction connue, modélisée et mesurée, je peux très bien voir l’idée corpusculaire comme une modélisation des échanges d’énergie discrets entre le champ associé à l’interaction (et siège de phénomènes ondulatoires) et son environnement. Le photon est ainsi une représentation des échanges d’énergie entre le champ électromag et le reste.

Dans le cas des fermions : je me retrouve avec un ’champ électronique’, que je ne peux rattacher à aucune interaction physique existante. Comme on parle de fermions et par analogie, je serais tenté d’y voir un « champ de matière ». Vous me disiez en substance « c’est de l’électron », c’est effectivement sans doute ce qu’il faut admettre pour l’instant (d’où une interprétation probabiliste pas si bête que ça en pratique). Si je pousse l’analogie avec l’exemple bosonique, on pourrait voir les électrons comme une modélisation des échanges discrets entre ce champ électronique et son environnement. Je suis tout de même embêté de me retrouver avec toute cette taxonomie de champs haut en couleurs : champ neutronique, champ neutrinique, champ électronique.. Tout ça serait relié à un « champ de masse » plus général ? ou bien à un « champ leptonique » et un « champ baryonique » par ex. ?



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