Le problème pour sortir du nucléaire il faut des sous et nous n’en avons plus beaucoup, et la télévision invite parfois un certain Rabhi qui est retourné à vivre de la terre en pratiquant la biodiversité, tout le monde peut faire comme lui mais qui s’occupera de l’héritage empoisonné de cette technologie. En fait un journaliste a bien résumé la situation : « nous sommes les prisonniers du nucléaires », j’irai plus loin nous en sommes les esclaves.L’homme a voulu dominé la matière, retour de bâton , aujourd’hui c’est la matière qui mène le bal.