Absolument. Le problème, c’est qu’historiquement, un tel effrondrement mène plus souvent au dirigisme, comme le fascime, qu’à une marche arrière.
Je serais pour laisser faire les idéologues, bien entendu. Tant qu’ils ne veulent pas m’appliquer leurs élucubrations de force. Et c’est là que le bât blesse...