chacun d’entre nous devrait se sentir concerné devant les larmes des enfants et devant la souffrance des animaux, devant les souffrances indicibles que l’être humain inflige au monde animal, à la nature et aux siens.
Rendre malheureux ce qui est fait pour être heureux, rendre laid ce qui est fait pour être beau, rendre captif ce qui est fait pour être libre, c’est le grand jeu morbide de l’être humain.