Cela pue la « révolution colorée » à plein nez.
Le méga deal gazier qu’Erdogan a conclu en décembre avec Poutine, la possible admission de la Turquie au sein de l’Organisation de Coopération de Shangai, ses prises de positions de plus en plus anti-israël (Erdogan a annulé sa venue à la conférence de Munich à cause de la participation d’une délégation israélienne), etc, fait d’Erdogan un candidat idéal pour la tête de liste « régime change ».