Article intéressant, surtout quand j’y lis ceci :
"Cependant, il faut aussi rappeler que les souhaits profonds de
l’Allemagne en la matière sont contrecarrés par ceux de Washington et
des élites euro-atlantistes. Ces derniers craignent en effet, par-dessus
tout, l’effet de contagion qu’une sortie de la Grèce de l’euro pourrait
très rapidement entraîner dans toute la zone euro. Un tel effet domino
pourrait alors conduire à l’effondrement de tout le glacis géopolitique
établi par les États-Unis depuis 1945 sur l’Europe continentale«
C’est d’autant plus intéressant qu’une fois virés de l’€, les grecs répondront aux (nombreux) appels du pieds des Russes, sans doute plus à l’aise avec une solidarité orthodoxe, qu’avec celle de l’UE dont leur éviction montre qu’elle ne l’était pas (solidaire) !
C’est pour ça qu’Obama fait les gros yeux à Merkel : »Angela, je t’aime beaucoup, mais t’imagine le bordel si ces p... de grecs sortent de l’Otan, et rejoignent Poutine, déjà qu’avec l’Ukraine, ce n’est pas de la tarte, mais là ça serait le bouquet et donner des idées à d’autres..."
Si les grecs restent dans l’€, alors ça sera signe que l’Oncle Sam tient encore les rênes !
On prend les paris ?
A suivre...