et soyez assurée alinea qu’on peut courir, libre, blaguer, rire, et simplement respirer
tout en faisant la guerre, j’ai traversé 15 ans comme ça,
mais il faut inévitablement devenir fataliste, si la mort doit venir, elle viendra, sinon la vie s’impose.
j’embrassais ma blonde avec encore sur ma langue
le goût du métal des obus explosés alentour,
que j’étais seul à sentir (une illusion vibratoire), heureusement,
sinon elle m’aurait largué comme une vieille ferraille...