Le problème du second degré, c’est qu’il dissimule toujours un message subliminal difficile à décoder.
On voit aujourd’hui que le choix de s’attribuer un qualificatif désobligeant par dérision n’avit en fait rien d’une volonté littéraire :
le Enfoirés sont bien des enfoirés, c’est tout.