Il est vrai que Napoléon a déclaré, au lendemain de
Waterloo qu’il gagnerait d’autres guerres, il n’en est pas moins vrai
que Waterloo a marqué le début de sa chute, continue et profonde jusqu’à
la fin. En l’espèce, Assad esquive les facteurs qui ont conduit pour la
première fois au désastre actuel. Ce désastre n’est pas épisodique car
il traduit les pertes répétées de son armée, dont les effectifs sont
devenus ce que l’on sait. Mais, surtout, ce tyran est aussi détesté par
les extrémistes que par les rebelles, bref ce prétendu obstacle à
l’extrémisme, alors qu’il en représente une branche, est littéralement
avalé par plus gourmand que lui : il est temps de renforcer les
effectifs de Lattaquié, port point de départ probable de sa fuite en
Russie.Les sbires d’Assad au Yémen sont vaincue par la résistance acharné des yéménites appuyé du grand frère musulman saoudien.
L’extrémisme des mollahs iraniens, d’Assad, de Poutine et de tous les tyrans dans le monde ne passera pas.