@jaja
C’est la notion de ’ grande partie« qui est intéressante. Mais alors ce terme flou rend illégitime sa propre conclusion. Surtout si l’on s’attache au cadre : La BCE n’est pas qu’une entité avide dirigée par une Allemagne riche puissante et méprisante, »odieuse« ,mais ses ressources sont aussi celles de petits pays, parfois moins riches que la Grèce.
extrait :Mais c’est la souveraineté des
uns qui s’oppose à la souveraineté des autres. D’un côté le gouvernement grec,
élu sur un programme précis et soutenu par la population (qui retire toutefois
ses dépôts des banques). De l’autre, les pays européens qui ne veulent pas se
voir contraints de payer pour la Grèce. Pensez : les dépenses de retraite
grecques représentent 16 points de PIB, c’est deux fois plus qu’en
Slovaquie par exemple ! Les salaires sont également moins élevés à Bratislava
qu’à Athènes. Difficile pour les pays les plus pauvres de la zone euro de
digérer le fait qu’ils doivent aider la Grèce...