Si le gouvernement avait voulu réellement faire une loi anti-terroriste suite aux attentats de janvier 2015, il l’aurait libellée de la sorte :
« toute religion et tout groupement politique au nom de laquelle ou duquel seront commis des attentats ou des meurtres sur le territoire français sera immédiatement interdite sur décision du ministère de l’intérieur, et ses lieux de culte ou de réunion définitivement fermés et confisqués »
Si les attentats musulmans commis depuis début janvier l’avaient été au nom d’une secte ou d’un groupuscule politique, l’interdiction aurait été prononcée immédiatement,
comme je l’avais démontré ici.