La réforme du travail est une des trois réformes exigées par Bruxelles, en échange d’un délai plus long pour baisser le déficit budgétaire aux 3 % du PIB.
Les Gouvernements n’ont plus la main dans le domaine économique, comme dans bien d’autres. C’est l’article 121 du TFUE qui permet à la Commission européenne d’élaborer
chaque année les directives pour les 28 pays. Cela s’appelle, en langage Bruxellois : les GOPé, les Grandes Orientations de Politique économique.
Pour la France, la feuille de route est précise : revenir 100 ans en arrière, ce qui enchante évidemment le MEDEF qui attend cela depuis 1945.
Si nous voulons sauver le modèle social français, il urge de cesser de pleurnicher à chaque acquis qui disparaît, et de se rassembler pour sortir de l’ UE, cette machine américaine construite contre l’intérêt des peuples.