J’ignorais tout de ce Hedges, j’ignore qui lui a rentré dedans, mais je suis sûr que le constat à l’amiable qui’il va adresser à sa compagnie d’assurances ne sera pas accepté.
Par contre il risque d’être interné rapidement, pour incitation au terrorisme.
J’exagère à peine. Mais en ces temps, mettre simplement ses lunettes quand vous vous levez pour voir les choses en face fait de vous un ennemi intérieur.
Certains gros cons chantent en chœur singin’ the rain, le doigt sur la gâchette de leur instrument préféré, la kalash
C’est la raison pour laquelle beaucoup ne vont plus chez leur opticien, et on décidé de se mettre la tête sous terre.
D’ailleurs, c’est vrai, le mal est si profond que même les pompiers hésiteraient à intervenir,dans une baraque minée, qui brûlent, sachant qu’il leur faut emprunter un chemin de de montagne qui risque de s’écrouler, et que la vallée est sur le point d’être submergée par un barrage qui est prêt de céder.
Peut être est il temps de faire une pose et de prendre un bon thé.
Pas chez le père Louis ni chez Fourniret. Choisissez bien vos amis.
Ce Trump par exemple...Un type qui s’appelle Donald, comme Duck ne peut être que sympa, sans aucun doute....On a les leaders sans doute qu’on mérite, et comme disait déjà Dylan « it’s a hard rain gonna fall ! »...Trump d’un coté, les salafistes de l’autre....J’ai bien peur que ces réfugiés dans la recherche du paradis n’en ait pas fini de leur quête.
Il y a là dedans comme une métaphore de la catastrophe, quand les passagers remontent de compartiment en compartiment, avant que chacun ne soit successivement envahi par les eaux. Excusez moi d’être pessimiste, mais il se fait tard, pas seulement à la dimension de la journée.
Mais enfin il reste de belles choses, et d’abord mon chat qui ronronne près de moi.
Trump, non, ça ne lui dit rien...Il s’étire et baille...
Je crois finalement qu’on devrait un peu imiter les animaux....
J’ai lu dernièrement « le mur invisible », qui est très beau livre, écrit au début des années 60, par une écrivaine allemande, Marlen Hasshoffer, à l’heure où l’on pensait que le monde était perdu....C’est un livre métaphore qui dévoile des secrets de vie : Un jour un mur invisible l’enferme dans un genre de réserve campagnard, sur font de montagne alpestre.
Là elle va devoir survivre, s’inventer de nouvelles raisons de lutter seule, entourée de quelques animaux qui vont devenir ses seuls compagnons.