Le 3 octobre dernier, au
début de la vague de meurtres djihadistes antijuifs perpétrés en Israël un certain Muhannad Halabi,
a assassiné deux Juifs israéliens, le Rabbin Nehemiah Lavi et Aharon Bennet, et
blessé l’épouse de Bennet, Adèle, ainsi que leur fils.
L’Autorité Palestinienne décidé de donner le nom de Muhannad
Halabi à une rue ; puisque le meurtrier était originaire d’un village
appelé Abu Qash, la rue Muhannad Halabi se situera dans le village concerné.
Des reportages dans les media « palestiniens » ont donné la parole au
maire du village, qui a dit sa fierté de compter un shahid parmi ceux qui
furent des administrés, et des images ont montré que le village entier semblait
se réjouir.
Les parents du meurtrier se
sont déclarés très fiers. Les journaux « palestiniens » ont annoncé
que des enfants nouveaux nés avaient reçu le nom du tueur et que les parents
des nouveaux nés voulaient ainsi non seulement honorer un shahid, mais
transmettre à leur fils un message porteur de l’espoir, qu’un jour, il fera lui
aussi « honneur » au nom qui lui a été donné.
La
population « palestinienne » est atteinte de pathologies graves, qui nécessitent
une désintoxication du même type que celle à laquelle a été soumise la
population allemande à la chute du Troisième Reich.