Des deux commentateurs qui transforment systématiquement en expressions
de haine mes demandes de désacralisation de la violence religieuse, le second
est parfois surprenant, et je crois bien qu’il y a de la sincérité dans ses
incohérences, puisqu’il vient de conseiller lui-même la lecture de mon article
publié sur Agoravox tout de suite après les massacres islamistes de janvier et qui, hélas, a retrouvé toute son
actualité ce 13 novembre :
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/ce-n-est-plus-suffisant-de-clamer-162119
Mais, pour l’heure, ma préoccupation est ailleurs : une majorité de
modérateurs vient de refuser la publication des seconde et troisième parties du
présent article. Bien sûr, ceux des commentateurs qui souhaitent conserver
l’ensemble peuvent le copier, puisque eux y ont accès. Ils s’ajouteraient alors
à la liste des quelques dizaines de destinataires auxquels j’avais envoyé ce petit essai
par la Poste, par moi-même photocopié et agrafé, suite à l’impossibilité de le
publier même après le 11 septembre 2001. Mais ça n’en ferait pas pour autant le
document pour la réflexion publique que je souhaitais lors de son premier envoi à la
petite revue de philosophie qui posait la question : la religion, à quoi bon ?
J’ai donc re-proposé ces deux suites du présent article aussitôt après
leur rejet.