@Julien30
On peut aussi s’inquiéter de la clémence des gens comme Fergus pour les textes sataniques, réduits à « une manière de vivre avec intensité, et sous une forme transposée inoffensive, un moment de détente » qui incarnent un phénomène d’autant plus inquiétant qu’ils sont chantés ici dans ce qui a été qualifié par la grande presse de haut lieu culturel de la capitale et non pas dans une obscure salle de banlieue remplie de marginaux. Alors certes il s’agit avant tout d’une tolérance aveugle pour ce tout qui peut déplaire aux catholiques mais cela reste au minimum un soutien à un nihilisme pas très ragoûtant.