Le pouvoir des imposteurs ne repose que sur l’abandon du pouvoir du peuple. Ces élus sont des hommes ordinaires, « normaux », faibles, comme les autres. Seuls les naïfs peuvent croire à leur intégrité.
Les électeurs sont responsables de leur propre mise sous tutelle, mais il faut dire que les fanatiques du pouvoir créent une structure très élaborée, une hiérarchie à plusieurs niveaux, composée d’une conspiration des complices manipulateurs.
La Boétie avait déjà mis tout ça en evidence il y a cinq cents ans, à l’âge de dix-huit ans.