Je préfère, pour ma part, partir
du mot « ennemi » et je me réfère pour cela à l’âge des petites
victimes de Toulouse car il faut vraiment avoir une haine féroce
pour perpétrer de pareilles atrocités et, là, je retiens aussi
les circonstances du déroulement de ces faits.
Et qui ose dire que la communauté
musulmane n’est pas derrière ? Les filles sont voilées très jeunes
et les droits des femmes mis à mal dans la violence d’un dressage et
non d’une éducation. D’un dressage infligé par les hommes
de la famille – le père et les frères – alors quand
j’entends sur France Info : « jeunes en révolte », « le religieux
pris pour prétexte », « au moins deux à trois frères dans ces
groupuscules radicalisés », « d’ailleurs la communauté musulmane
n’existe pas » je me dis que ceux qui débattent des mesures à
adopter sont inconscients ou de mauvaise foi ou carrément à côté
de la plaque.
Tous ces attentats - authentiques
faits de guerre – sont le résultat d’un dressage des enfants dans
la famille musulmane contre la France. Ce sont nos ennemis.
La déchéance de la nationalité
française étendue aux binationaux ne peut être une mesure inutile,
inefficace ou dangereuse.