Tous ces arguments sont recevables. Pas de réforme d’État de l’orthographie pour autant ; qu’ils laissent au moins ça en pâture au Peuple.
L’ennui est que nous somme un peuple soumis ; notre premier réflexe est de vérifier le « bon usage » dans un dictionnaire réputé. Or les dictionnaires sont soumis, eux aussi, mais à l’usage établi. Tous soumis.
Je note en passant que schah prend, en ’’persan’’, un S qui redouble inutilement le C de ch. L’étymologie sans doute...