La question n’est plus « qui peut nous diriger ? » (ce qui rend
superflues les élections) mais « quelles sont les forces valables ? »
Ce
sont les forces qui sont motrices de changement. La direction est
secondaire. Quelles sont ces forces ? Les avons-nous choisies ? Les
approuvons-nous ?
Michel Onfray a tort de prétendre que l’on peut
composer avec les salauds. En revanche, il est dans le vrai sur un
point au moins : il faut une synergie des Français avec les Musulmans
(sans les salauds), pour fonder la paix chez nous. La paix
extérieure attendra.
Une entente nationale puissante, une vraie
Force, un concordat. Une fois cette force mise en place, la direction ira de soi. Mais, il n’existe rien de tel à l’échelle nationale ou européenne. Juste des accords locaux
le plus souvent déséquilibrés (en faveur d’une minorité revendicatrice) ou des situations de fait imposées à la majorité, comme ces abattoirs halal qui ne disent pas leur nom.