Siffler la Marseillaise dans les stades, applaudir à l’attentat contre les tours de New York, relancer le port du voile il y a quinze ans, niquer la France dans les chansons rap, et maintenant brûler les écoles, les bus et les bibliothèques, et ensuite s’étonner de ne pas être considéré comme les autres Français, c’est pour le moins inconséquent.
Pour celles et ceux aux yeux de qui la France aurait tous les défauts du monde, une seule solution : aller voir ailleurs. La liberté, c’est aussi celle d’émigrer.