@Fabienm
« L’intégralité des gens de droit (avocats,
juristes, juges, etc.) savaient que ces arrêtés n’avaient AUCUNE chance d’être
autorisés par le conseil d’Etat. »
C’est vous qui le dites, je n’en sais rien. Et je ne
chercherai pas à le savoir puisque l’essentiel de la polémique se situe très
loin des arguties juridiques.
On jugera de cette affaire de burkini à ses conséquences, selon
que les Français de souche se sentiront plus ou moins agressés à la fois par le
manque de tact que représente l’irruption du burkini six semaines après le
massacre de Nice, par le côté provocateur de cet exhibitionnisme intégriste et
par le renforcement du sentiment qu’ils ne sont plus « chez eux comme
avant ».
C’est à cette aune qu’on mesurera si l’affaire a tourné en
eau de boudin -
- ou si elle a
stimulé les Français de souche à lutter davantage pour retrouver leur légitime prééminence
sur la terre que leur ont léguée leurs ancêtres.
En attendant, il n’y a qu’à…
attendre.