Mais bien sûr. L’esclavage humain est une horreur, mais l’esclavage des machines est formidable. Encore faut-il mettre en place un système économique et politique qui permette la répartition équitable des profits générés par les machines.
Et tous ceux qui nous bourrent le moût avec l’épanouissement par le travail se foutent de nous.
On ne s’épanouit par le « travail » que si ce que l’on fait est intéressant, gratifiant, voire jouissif.
Ainsi, je m’honore du beau qualificatif de « fainéant robuste » parce que le labeur qui est le mien (écriveron, plumitif, jongleur de mot) m’a toujours permis de vivre correctement - sans courir après une ridicule richesse - tout en me distrayant.
Les fainéants sont une élite : ils ouvrent la voie...en glandant. Car glander permet de faire travailler les boyaux de la tête !
Amitiés paresseuses.