• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

VICTOR Ayoli

VICTOR Ayoli

Gaulois sans filtre,  homme des tavernes et de bonne volupté, épicurien convaincu nourri à la tétée d'octobre.
Accessoirement reporter de guerre au Viet-Nam, cuisinier à Bangkok, hippy à Goa, bûcheron dans les Pyrénées, plongeur sous-marin à Marseille, acheteur de peaux en Turquie, de pierres précieuses en Afghanistan, directeur de presse en Provence, etc.
Surtout fainéant robuste...
 
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/09/2014
  • Modérateur depuis le 20/09/2014
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 402 545 16727
1 mois 7 16 317
5 jours 1 5 53
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 161 144 17
1 mois 5 4 1
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 21 octobre 13:44

    @cevennevive
    La soupe au choux ! Un grand moment de pétologie !
    Dans Un singe en hiver (je crois) on voit Jean Gabin en train de pisser dans des toilettes publiques, à côté d’un autre pisseur. Il lâche alors un pet du type « déchireur ». L’autre le regarde d’un air offusqué et Gabin lui rétorque, impérial :
    « Monsieur, pisser sans péter, c’est comme aller à Etretat sans voir la mer ! »



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 21 octobre 11:15

    Allez, continuons sur le ton de l’humour avec cette bluette que l’on chante au carnaval de Dunkerque et à laquelle j’ai fait un triomphe en Provence :


    La femme qui pète au lit


    La femme qui pète au lit

    Connaît quatre jouissances

    Elle bassine son lit

    Elle soulage son ventre

    Elle entend son cul qui chan-ante

    Dans le silence de la nuit

    Elle entend son cul qui chan-an-an-ante

    Elle emmerde son mari.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 21 octobre 08:38

    @Fergus

    Ton lien : un vrai moment de bonheur !

    Puisque nous sommes entre pétologues, il y a toute une culture du pet, une hiérarchie du pet :

    LE PET COMMUN. Le « Pet Commun » est le pet plus fréquent. C’est un proche parent du «  Déchireur » (voir après) mais il est expulsé avec moins de force. Généralement il est entendu en groupes, au sein desquels les gens n’ont pas encore assez d’intimité pour péter entre eux. Dans ce cas, une personne du groupe s’armera de courage et lâchera un pet commun de façon à ce que toutes les personnes présentes pratiquent ensuite des pets de groupe sans gêne. Généralement le « Pet Commun » n’a pas d’odeur

    LE PET NERVEUX. Le « Pet Nerveux » est expulsé dans les endroits ou la personne ne veut pas qu’il soit entendu. Vous-même avez sans doute déjà vu des hommes et des femmes dans les bibliothèques les supermarchés et même dans la rue lâchant ce type de pets. Ils sont généralement contrôlés, peu bruyants et demandent beaucoup de dextérité pour en dominer la technique.

    LE PET TOUSSÉ. Le « Pet Toussé » arrive quand le pétomane (le pratiquant du pet) essaye de le dissimuler avec de la toux. Une de mes amies lâche fréquemment ces pets lorsqu’elle jouait au bingo. Elle va au fond de la salle pour fumer et tousse tout en lâchant simultanément un beau pet toussé. Attention cependant, cela peut être à double tranchant au cas où le « timing » n’est pas parfait ou bien que le pet est plus long que prévu.

    LE PET MOUILLE (OU VASEUX). Le « Pet Mouillé » possède un son aqueux. Il est généralement signe qu’un évènement se prépare, et qu’une visite aux toilettes devient plus qu’urgente et nécessaire. La variante « Vaseuse », encore dit « pet foireux » indique qu’il est déjà trop tard.

    LE PET RAFALE. Ce pet ressemble au « Déchireur » (voir après), mais il est accompagné d’un son plus aérien, venteux, comme une rafale. Il est dû au fait que le pétomane veut expulser tous les gaz de façon rapide. Ce pet provoque, presque toujours, de grands rires parmi les personnes présentes.

    LE PET « BOULES SERREES ». Ce pet est toujours très facile à identifier : il donne toujours l’impression que le pétomane a les boules si serrées dans son slip qu’il est sous douleur intense lorsqu’il pète.

    LE DECHIREUR. Finalement mon préféré : le « Déchireur ». Il est fort, intense, sonore et attire toujours l’attention de quelqu’un. Les caractéristiques du «  Déchireur » sont fréquemment rencontrées dans d’autres pets, mais ne vous y trompez pas : ce pet est un furieux flux de gaz qui émergent triomphalement du cul du pétomane.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 20 octobre 15:39

    @moderatus
    Il est à la modération comme article mais n’a pas, jusqu’à présent, été agréé. Je profite donc de votre hospitalité !
    Merci pour votre article.



  • VICTOR Ayoli VICTOR Ayoli 20 octobre 10:46

    L’autre matin, j’ai entendu plutôt qu’écouter Demorand et Salamé s’offusquer avec je ne sais quel interlocuteur des paroles de la ministre de la défense, Florance Parly : "Si des djihadistes (français) périssent dans ces combats, je dirais que c’est tant mieux, et s’ils tombent entre les mains des forces syriennes, ils dépendront de la juridiction syrienne". Bravo Madame la ministre ! Voilà enfin quelqu’un « qui en a » et qui dit les choses.

    La France ferait appel aux forces locales pour traquer et éliminer les djihadistes français présents à Raqqa comme à Mossoul et ailleurs. La pratique serait courante au sein des pays de la coalition qui mutualisent la « neutralisation » de leurs ressortissants par des pays tiers pour éviter des accusations d’exécutions extrajudiciaires. Ces petits arrangements (échanges de renseignements sur les cibles et sous-traitance des frappes) entre amis de la coalition anti-Daech permettent donc de contourner les lois nationales et le droit international humanitaire. Et, surtout, de mettre hors d’état de nuire des djihadistes occidentaux à la motivation et aux compétences des plus inquiétantes.

    Les Anglais ont moins de « pudeurs de gazelle » : leurs forces spéciales ont une liste avec photos des ressortissants britanniques faisant le djihad au Moyen-Orient, avec « permit to kill » (permission de tuer).

    « Mais c’est dégueulasse, c’est le retour hypocrite de la peine de mort » tempêtent les imbéciles heureux, collabos des égorgeurs salafistes. Eh ! Oh ! On nous rebat les oreilles en nous disant que nous sommes en guerre. Alors ce sont les lois de la guerre qui doivent régir les rapports avec nos ennemis. L’objectif est d’empêcher ces Français, de retourner dans leur pays d’origine pour y perpétrer des attentats. Hélas, une bonne partie de ces terroristes a été « évacuée » - pourquoi ? Mystère de l’Orient ! - en bus vers la province de Der Ezzor encore tenue par l’État Islamique. On risque donc de perdre leur trace et leur « neutralisation » sera impossible, rendant ainsi plausible sinon probable leur retour en France. Ce sera autant de tueurs pleins de haine en liberté et une recrudescence d’attentats à venir.

    Ces gens – jeunes, moins jeunes, hommes, femmes et même enfants, nés et élevés pour en faire des machines à tuer – qui partent s’engager dans les rangs de nos ennemis, qui tuent les ennemis de nos ennemis, donc nos amis, doivent savoir que s’ils partent, c’est un billet sans retour. En temps de guerre, les citoyens d’un pays qui passent à l’ennemi sont des traîtres, des déserteurs et doivent être traités comme tels, c’est-à-dire « éliminés » comme dit la ministre. En bon français, on devrait dire « tués ».

    « C’est dégueulasse ». Bien sûr que c’est dégueulasse, mais on ne fait pas la guerre en dentelle. La guerre, c’est la mort, c’est la trouille, c’est l’angoisse, la peur panique, les cris, le bruit, la souffrance, le deuil, les massacres, les flammes qui brûlent, la fumée qui aveugle, les bouts de fer qui hachent la viande. La guerre, ça sent la merde du pauvre type qui se chie dessus de peur, ça sent cette odeur âcre, doucereuse des corps gonflés qui grouillent de vers, ce sont les tripes irisées sous le soleil, ça sent la poudre, le feu, la mort, la mort, toujours la mort.

    On s’empêtre dans des considérations morales contre des ennemis qui se torchent allègrement l’oignon avec toute morale. On cède devant les jérémiades de « droit-de-l’hommistes » bêlants qui sont autant d’idiots utiles des nazislamistes. Avec en perspective des « Bataclan », des « Nice » et des palanquées d’assassinats au couteau, comme celui de ces deux jeunes filles de la gare Saint Charles à Marseille.

    Alors, si on est responsable, on n’accepte pas de prendre le risque de voir dix, cent, mille traîtres abrutis par la propagande ennemie rentrer « au pays » et y semer la mort la plus lâche, celle des attentats aveugles. Ces gens qui sont partis faire le « jihad », il faut les détruire, les tuer dès qu’on les a « logés » comme disent les flics. Il faut qu’ils sachent qu’ils ne rentreront jamais « au bercail », sinon les pieds devant…

Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès