Un texte de langue
de bois que beaucoup de Québécois, pourtant diplômés trouveront
totalement indigeste ... comme moi (!) avec son analyse marxiste pure
et dure, son utopie de « conscience de classe »au moment où
l’individualisme a triomphé, sa « classe prolétarienne »
opposée à une « classe bourgeoise », alors que le
prolétaire est celui qui a juste de quoi se maintenir en vie et
faire des enfants pour lui succéder comme esclaves et que cela
n’existe plus pour la grande majorité des travailleurs occidentaux
hormis ceux, celles surtout, qui survivent péniblement sous le seuil
de pauvreté, seules a élever plusieurs enfants. Et que la
bourgeoisie « louis-philipparde » laisse place uajourd’hui
dans la pyramide sociale à une classe moyenne de travailleurs
diplômés (comme les médecins, les ingénieurs) , et qui comme
travailleurs méritent autant d’attention et de respect que les
ouvriers.
La bourgeoisie de
Marx, les parasites sociaux qui plombent les économies avec leurs
prélèvements et les délocalisations spéculatives, c’est 1% de la
population maintenant. Pas les 10 % minimum du dix-neuvième siècle.