Bonjour, julius 1ER
J’ai moi aussi tiqué en lisant ce paragraphe. D’accord avec vous : même si elles connaissent des problèmes aigus de chômage et des tensions sociales, toutes les banlieues de France ne sont pas exposées aux phénomènes décrits par l’auteur, loin de là !
Et vous faites bien de souligner qu’en suggérant le contraire, on alimente « le climat anxiogène », au risque effectivement de donner raison à ceux qui auraient intérêt à voir s’installer un climat d’émeutes dans les cités les plus chaudes. Ce n’est pas très responsable !