Bonjour, pipiou
Ben voyons ! Ces spectateurs ne sont pas attirés par la souffrance. Pas plus sans doute que ceux qui voient se déchirer des dogues dans les combats de chiens, ou des coqs aux ergots aiguisés tout spécialement s’étriper joyeusement !
Une confidence : j’ai eu un collègue informaticien originaire de Sommières. Bien qu’en mettant en avant l’esthétique des gestes pour se justifier, lui au moins reconnaissait qu’il prenait du plaisir à ces tortures animales.